Mon bac blanc de littérature ou comment avoir un zéro.

Mon bac blanc de littérature ou comment avoir un zéro.
Question n°1 (12 points), pas faite; no comment.

Question n°2 (8 points)

Pascal était très attentif à "l'art de persuader", auquel il a même consacré un traité.
Quels choix, en matière de forme et de style, a-t-il fait pour toucher son lecteur de la façon la plus efficace possible ?




Pascal était attentif à "l'art de persuader", un art de sophiste fort utile pour ceux qui n'ont aucun talents philosophiques. Cela permet de rattraper la situation.
Avec ses idées pessimistes et non laïques, on pourrait croire que ses notes auraient finis à la poubelle... mais pas du tout !
Beaucoup de gens ont été séduits par son génie manipulateur. Bien que tout se répète, il réussit qu'au XXIème siècle, on impose son livre à de pauvres classes de terminales.
Comment s'y est-il pris ? Il est important de comprendre son stratagème pour vendre un livre à notre époque afin de devenir riche avec un minimum de talent !

* Un scénario qui se répète

Il faut savoir que Pascal divise ses Pensées en chapitres puis fragments (originale!) : on a l'impression que c'est court et on s'y laisserait presque prendre.
Il explore divers sujets comme les vanités, l'imagination, le divertissement, la justice.. bref les puissances trompeuses.

Inutile d'explorer chaque idée en détail car Pascal a un schéma narratif bien à lui.
D'abord, il nous persuade de la misère de l'homme à l'aide de divers exemples bien choisis. Le lecteur se dit "il a raison", ferme le livre avant de déprimer toute la soirée.
Lorsqu'il le réouvre, il peut lire la deuxième phase du processus pascalien : comment atteindre la grandeur. C'est là que la solution nous apparait comme par miracle : DIEU.
Grâce à Dieu tout puissant et à la foi, on peut éviter la misère.

Voilà tout pour son processus de manipulation : simple mais efficace.

* Des Pensées qui n'auraient jamais du être publiées

Les Pensées ont été publiés posthume par un ordre religieux, janséniste bien sûr, grâce à cause de sa s½ur. Les différents titres qui lui ont été donnés nous préviennent de la dangerosité de ce livre "Apologie de la religion" par exemple, fragment du titre originel qui sonne comme celui d'un livre écrit par le gourou d'une secte.
Les lecteurs fragiles seront touchés et se laisseront convertir, d'autres se suicideront directement.
Dans tous les cas, lire ce livre avec amour conduit à la dépression : on réalise que l'homme est mauvais par nature, il est rempli d'illusions et se divertit pour fuir le nihilisme qu'il retrouvera de toute façon en enfer, là où est sa place.

Fort heureusement, tous les lecteurs ne sont pas touchés.

AMEN

Cela dit, Pascal était un scientifique merveilleux. Paix à son âme.

# Posté le mardi 03 mars 2009 16:06

Freak On !!

kowase tsuyoi EGO wo
kowase yowai kokoro
kowase tsuyoi ison

Cela résume bien mon état d'esprit du moment.

Mon ego reste trop puissant malgré mon je-m'en-foutisme. Trop de fierté brisée... Difficile d'admettre que l'on se trompe. Difficile d'admettre que la chose en laquelle on croyait n'était qu'une illusion.
Mon c½ur n'est pas assez fort mais il n'est pas assez faible non plus. Trop fragile. Impossible d'aimer mais impossible de l'assumer. Ce n'est pas que je ne le veux pas mais je suis certainement indigne d'aimer. Toujours déçue.. La déception est un sentiment très douloureux. Je suis trop déçue.
Je me sens trop dépendante... trop dépendante de ce que je ne veux pas. Dépendante du malheur, incapable de bonheur. Le bonheur, c'est la simplicité, j'en rêve mais ne peut l'atteindre. Il y aura toujours quelque chose pour te rappeler que la vie est compliqué alors qu'elle pourrait être si simple..

Tout ça fait mal à l'ego, encore plus au c½ur... et il persiste un manque.

Dès que je suis heureuse, c'est fini. Cela dure si peu de temps... et le pire c'est qu'on apprend que ce n'était qu'une chimère.. qu'on était heureuse de quelque chose qu'on croyait avoir. Et on se retrouve comme une conne à déprimer deux fois plus qu'avant en se demandant "pourquoi j'y ai cru", en se demandant pourquoi on ne peut atteindre réellement ce bonheur.

On se dit "plus jamais je me ferai avoir..." mais c'est quand on se laisse avoir qu'on peut obtenir ces moments de bonheur. Si l'on n'y croit pas, il n'y a plus que le sexe. Mais ça, ça ne dure jamais, les mecs sont rarement endurants... Ils ne veulent tous que du sexe mais sont à peine capable de satisfaire une femme.

Pauvres femmes, jamais satisfaites et même pas aimés en compensation !


Je me dis qu'il faut tout de même y croire à chaque fois... Plus on y croit, plus la déception est grande mais moins y croit, moins on peut vivre l'amour.

Libérer par ses écrits, je me laisserai bien berner une fois de plus.

Die Liebe ist ein wildes Tier
L'amour est une bête sauvage
Sie atmet dich sie sucht nach dir
Elle te respire, te poursuit
Nistet auf gebrochenen Herzen
Niche dans ton coeur brisé
Geht auf Jagt bei Kuss und Kerzen
Part en chasse autour de baisers et de bougies
Frisst mich auf mit Haut und Haar
Me bouffe corps et âme
Und würgt mich wieder aus nach Tag und Jahr
Me vomit après un jour ou une année
Lässt sich fallen weich wie Schnee
Se laisse tomber douce comme la neige
Erst wird es heiß dann kalt am Ende tut es weh
D'abord ça devient brûlant, puis froid, à la fin ça fait mal

Amour Amour - Rammstein.

# Posté le dimanche 01 mars 2009 09:49

Dehors la tempête, à l'intérieur le tsunami.

Depuis trois mois, je veux mourir, c'est pourquoi je veux vivre. Je m'efforce d'être illogique pour ne pas me voir voler au bout d'une corde, je m'efforce de sortir la tête de l'eau mais je ne sais pas nager...

Être consciente de sa bêtise ne suffit malheureusement pas, être consciente de sa superficialité non plus... Je dirais même que cette prise de conscience nous enfonce car cette réalité est bien dévalorisante.

Trop de mal à voir les côté positifs.

J'essaie de faire des efforts mais je ne sais pas combien de temps je tiendrai.. Je veux tenir jusqu'au jour où j'aurai une révélation de "la mort qui tue" mais voilà 6 mois que je l'attends...
Tout n'est plus que futilité. Avant je me disais "Et alors?" et maintenant je n'ai plus goût à rien, je me demande comment certaines personnes peuvent me supporter avec sincérité. Je n'ai rien à apporter, rien à partager.

Impossible de se couper du monde, c'est presque un acte suicidaire en soi car on est forcé de vivre en société, d'imposer sa carcasse. J'essaie de l'imposer le moins possible en jouant un rôle, celui de mademoiselle Tout Le Monde. En présence des autres, j'oublie tout. Je suis capable de les aimer, de rire... mais hop, je me souviens.

Je monte dans le cargo des pensées névrotiques. Il balance, j'ai mal au c½ur, j'ai le mal de mer. Je ressens cette souffrance intérieure, ce conflit... même la nuit où je rêve que mon c½ur est à droite et prêt à exploser, la souffrance devient douleur lors de mon sommeil qui devient ainsi un calvaire.

La souffrance est une bêtise Je la considère comme une faiblesse et un manque de maturité. La profondeur de l'âme est ailleurs. J'ai conscience plus que jamais de cette bêtise, j'ai besoin de l'écrire pour le lire chaque jour qui passe. Celui qui souffre est un être faible. Comprendre le pourquoi de sa souffrance est une chose mais lui donner des excuses et continuer de souffrir, c'est autre chose et c'est pitoyable.
Je suis faible et bien trop stupide pour sortir de là mais je me bats, je tente de me soigner. Des fois.

Je suis passée par une période de néant... Après avoir pris conscience que je n'avais plus goût en rien, j'ai dénigré toutes les réalités une à une. Amis, famille, sorties. Cela m'a fait du bien car la tristesse s'en est allé (plus d'émotions!), je me pensais plus forte pour affronter l'extérieur. Je pensais avoir pris le recul nécessaire...

Et bientôt, je fus obligée de sortir, de soutenir ces amis oubliés, de paraitre bien devant cette famille inquiétée. Je me me suis dit : "ça ira".
Mais ça ne va pas du tout, c'est pire qu'avant.

Avant je ne pensais plus, maintenant mes pensées m'obsèdent et sont le contraire de pensées sensés et intelligentes. Je fais semblant de prendre goût mais je me dégoute, je suis hypocrite avec la vie.
Je me considère hypocrite même si chaque personne est importante pour moi, je suis toujours franche mais sincère ? Je me voile la face en oubliant un court instant.
Seule, je reste au lit. Je ne dors pas ou je dors trop. Je suis un légume chez moi et quand je sors, je souhaite faire bonne impression, je souris, tout va bien. Je suis carrément optimiste dans le discours que je tiens aux autres alors que mon côté fataliste me traîne vers le fond.
Le fond, je le lèche, je le caresse de la langue moi qui suis plus bas que terre, la tête à moitié à sortie.

A chaque fois que je me lève le matin, j'accomplis un effort que vous n'imaginez même pas. Manger aussi est devenu un effort pour lequel je me force plus car je perds facilement l'appétit ce que je refuse... Vivre n'est pas difficile.. Il suffit de se lever tôt, de déjeuner, d'aller bosser, de manger, de retourner bosser, de faire ses activités (sport & passion), de diner, de faire ses devoirs, de se coucher à une heure nous permettant de dormir suffisamment. Tout ceci, ce sont des corvées pour moi à part : manger le midi car j'y retrouve une personne très positive et... bah c'est tout. Le reste, je n'en suis pas capable. Je suis un poids.
Le pire c'est que ça a été toujours été plus ou moins le cas. J'aimerai être normale et ne pas faire seulement semblant. Je sais que j'en suis capable mais ici? maintenant? ça, je n'en suis pas sûre.

Je tiens avec l'espoir de changer ma vie mais je sais pertinemment que l'herbe n'est pas plus verte ailleurs.
Tenir le fil de la vie, résister à l'envie de se faire écraser...

Pourquoi je ne sombre donc pas ?
Je ne veux pas que ma faiblesse l'emporte. Je veux que mon courage m'apporte le plaisir puis le bonheur. Je veux me battre pour les quelques personnes qui croient en moi, qui se reconnaitrons sans doute, et que je remercie. Seuls mes petits animaux ne se reconnaitrons pas mais ils sont importants car ils offrent une chaleur unique.
Je veux tuer cette souffrance, qu'elle soit superficielle face au bonheur qui m'attend. J'aimerai arrêter d'accumuler les échecs si tristement. J'aimerai rire de ces échecs... "tu ne veux pas de moi? cool, ça me donne l'occas de tester autre chose" <- mais mon c½ur, mon cerveau et mon corps ne sont pas en accord. C'est peut-être ça mon gros soucis, comment vivre bien lorsque l'on ne forme pas un tout, une harmonie ?
Je veux me rappeler de tout cela, c'est pourquoi je l'écris. Je veux me bourrer le crâne d'espoirs vains...

Il faut se battre, je suis jeune, une nouvelle vie pourrait m'attendre n'importe tout, ce n'est pas difficile : tout le monde le fait.. Quand serai-je assez intelligente pour vivre comme un mouton ? Là je suis une brebis galeuse, celle qui a du mal à suivre le troupeau et que le loup guette, se léchant les babines en attendant que les amis moutons abandonnent la brebis, qu'elle se retrouve seule... et là...

***

Toutefois, sachant qu'une pulsion peut arriver à tout moment, surtout chez moi qui suis loin d'être raisonnable et forte, je tiens à dire que je ne regretterai pas ma mort.
Si je meurs, ça sera tant mieux. Si je meurs, je ne le saurai même pas ! Personne ne doit pleurer. Mon enterrement pourrait très bien être une fête, la plus belle de ma vie (ça sera pas dur en même temps!) où vous, mes chers "amis", feraient connaissance autour d'un pot. Vous vous souviendrai de moi et penserai "ah bah mince, je l'aimais bien mais en fin de compte, je n'ai aucun souvenir avec elle!!!" et moi du ciel d'acquiescer. Si je meurs, la vie continuera pour vous... et pour peu que vous sachiez vivre, elle vous sourira. Ne vous en faite pas, je serai plus heureuse dans le néant de la mort que maintenant.
Puis même si je finis heureuse et que je meurs d'un accident ou autre, peu importe !
Je ne veux pas être pleurée et surtout pas par des personnes qui m'ont enfoncé dans mon délire. Leurs pleurs seraient trop cruels à mon égare car "il sera trop tard".

Pleurer les morts ne sert à rien, pleurer les lorsqu'ils sont vivants, c'est ainsi qu'ils mourront en paix.

Pix : photo prise au concert de Black:List, j'étais heureuse et passionnée bien qu'avec quelques démons.
Dehors la tempête, à l'intérieur le tsunami.

# Posté le jeudi 29 janvier 2009 22:52

> Ambitions <

C'est quelque peu déprimant de ne pas pouvoir satisfaire toutes ses ambitions. Des fois, je me dis que j'ai trop d'idées...

En tout cas, j'ai du reprendre mon collectif Pleine Lune pour mieux m'organiser. J'avais une énorme wishlist pour ses vacances mais en faire la moitié c'était déjà pas mal avec mon boulot. Au moins, je pourrai m'acheter un bon appareil photo et faire un petit séjour en Allemagne même si pour cela je préfère attendre un concert de Rammstein... mais quand ? xD

Bref, j'ai décidé de m'en tenir à l'entretien de mes langues, mon boulot, mon bénévolat pour Visual Impact et celui pour Nippon Project.

Le truc déjà pas mal avec les trois langues que je veux entretenir dont deux autodidactes, la restauration qui m'offre une pause entre deux temps de travail ce qui est plus chiant que je ne le pensais... j'ai du mal à me lever. Obligée de me coucher tard mais de me lever tôt.. et si je fais une sieste, j'ai pas de vacances donc j'en fais pas. Même si je fais pas beaucoup d'heures, c'est plus dur à gérer que je ne le pensais. Dans la pause, pas toujours facile de faire une chronique de CD ou d'entretenir mon japonais bien que cela me passionne. Quand à mon association, heureusement que j'ai un mois pour en faire le site... faut que j'écrive la lettre à madame le maire mais depuis que je dois le faire, j'ai oublié ce que m'avait gentiment dicté un professionnel... Je l'ai bien mérité... la procrastination, c'est mal.

Ah il y a aussi un projet de fansite intéressant auquel je participerai sans doute. D'ailleurs, si vous êtes fan de CATSUOMATIC DEATH au point de vouloir les suivre longtemps, contactez moi. J'aurais bien aimé faire un site sur les vieux groupes comme D'ERLANGER, Kuroyume etc. en php maintenant que je vais le maîtriser (obligé pour le site de l'assos que je fais seul) parce que je trouve qu'ils sont trop méconnus.. donc un site sur les vieux groupes précurseurs du visual kei qui sont souvent bien originaux. Le truc c'est que je suis loin d'avoir la science infuse (ni le temps de faire un tel site toute seule) donc comme si quelqu'un est intéressé par ce projet, qu'il me contacte (l'adresse étant sur mon collectif Pleine Lune).

Pix : Moi
Musique : Vivid Place de Deluhi

Vivement le 21 novembre !
> Ambitions <

# Posté le vendredi 01 août 2008 18:33

Modifié le samedi 02 août 2008 13:26

Un monde ailleurs.

Un monde ailleurs.
Je vis dans une bulle... Je me suis mise à aimer tout le monde mais à quoi bon ? Je me lasse bien trop vite des gens et j'en suis désolée. Je suis trop lunatique et mon aversion pour les niaiseries a tendance à prendre le dessus..

Je ne supporte pas les questions connes.
Je m'ennuie avec des gens qui me sont trop prévisibles.
Je déteste qu'on soit toujours d'accord avec moi.
J'ai horreur des gens qui se contredisent à chaque fois.
J'ai du mal à ne pas casser autrui.

Il y a beaucoup de choses que je ne supporte pas à la longue chez les autres même si au début je relativise beaucoup et accepte tout le monde.. Mais je dois être trop méchante et insensible pour avoir tant de mal à passer cette barrière qui nous sépare. J'ai du mal à vous comprendre mon cher. Vous êtes la niaiserie incarnée et quand je vous vois, je vous déteste, je me déteste également.. Je me dis "comment ai-je fait pour laisser entrer un crétin pareil dans ma vie ?"

Si tu ressentais ma haine, toi qui me trouve méchante et folle, tu prendrais peur.
Je casse toujours l'ambiance, je n'aime rien.. "Je suis triste comme une pierre.." Je suis folle.. j'aimerais tant m'en aller deux ou trois jours et revenir... ou pas! Partir loin.. mais loin, c'est toujours pareil. Ici ou ailleurs, quelle différence ? Songez à tous ces gens que nous ne connaissons pas.. qui nous ressemblent tant ou sont semblables à nos amis.. On peut si naturellement remplacer un grand nombre de gens si ce n'est pas tous.. dans nos coeurs infidèles.
J'aimerai trouver mon alter ego à l'autre bout de la terre.. une fille, un garçon, peu importe. Je vis ailleurs, déjà, je sens sa présence. Lorsque je me sens seule, je me blottis contre son sein et je dors, et je rêve, et je me réveille.. et dans un désir incommensurable de la retrouver, je me rendors à chaque fois. Je fuis la réalité mais est-elle si dure à trouver sur cette sphère terrestre ? Je veux trouver cette personne détestable et me pendre à son cou pour le reste de l'éternité.. Je veux me l'approprier et entrer dans sa bulle.. Je ne quitterai pas ma bulle si ce n'est pour la sienne.. pour sentir ses doigts fins entrelacer les miens dans le ciel. Qu'enfin l'on puisse rêver éveillé et avancer.

Je sais bien que je suis détestable mais je ne veux pas changer pour vous plaire. Je suis aimée et détestée de tous, trop lunatique.. Il est vrai que je devrai protéger l'humanité de ma connerie.. si je la côtoie, je risque de la pervertir ou de lui apporter de nombreuses souffrances. J'ai besoin de voir le malheur, de le sentir, de l'aspirer.. c'est une drogue et inconsciemment, je sors mon venin .. Je m'imprègne de cette douleur qui ne m'appartient pas, j'en ai besoin pour vivre. Je suis abjecte.

Demain est un autre jour.
Du moins, c'est tout ce que nous pouvons espérer.

Pix : Kozi
Ecoute : BOLERO de The Eccentric Opera

# Posté le jeudi 22 mai 2008 18:30